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| VidéoBlog |
29/06/10
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Intervention de Gérard Gaudron lors de la discussion de la proposition de loi contre les violences faites aux femmes ( 2ème lecture ) | à l'Assemblée | |
16/06/10
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Intervention de Gérard Gaudron dans la discussion de la proposition de loi relative à l'absentéisme scolaire | à l'Assemblée | |
08/06/10
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Question de Gérard Gaudron à Valérie Pécresse sur les passerelles entre les études de biologie et de médecine | à l'Assemblée | |
07/06/10
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Proposition de loi adoptée par le Parlement des Enfants | à l'Assemblée | |
05/06/10
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Gérard Gaudron et le député junior | à l'Assemblée | |
04/06/10
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16 ème Parlement des Enfants | à l'Assemblée | |
26/05/10
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Création d'un groupe de travail UMP sur les auxiliaires de vie scolaire | à l'Assemblée | |
25/05/10
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Visite des cm2 de l'école élémentaire Savigny 2 d'Aulnay-sous-Bois | à l'Assemblée | |
19/05/2010
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Intervention de Gérard Gaudron dans le débat sur la politique de la ville | à l'Assemblée | |
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Je suis intervenu cet aprés-midi lors du débat sur la politique de la ville, organisé à l'Assemblée nationale. Voici le texte de mon intervention : M. le président. La parole est à M. Gérard Gaudron. M. Gérard Gaudron. Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, mes chers collègues, la ville est notre lot commun à tous. C’est un lieu de vie, un lieu d’activités économiques, d’identité commune à ceux qui y habitent. Chacun est donc légitimement attaché à sa ville, à son centre, à ses quartiers. La politique de la ville couvre un grand champ de compétences et c’est un levier majeur de la cohésion nationale. En effet, l’avenir de notre pays se trouve aussi dans ces quartiers. Cette politique concerne aujourd’hui près de 8 millions de Français et répond à de nombreux besoins, notamment en termes de qualité de vie, d’éducation, de travail. La gauche n’a pas le monopole de ces quartiers et nous n’avons donc aucune leçon à recevoir dans ce domaine. Notre bilan présente des résultats concrets et visibles par tous. Nous ne pouvons que nous féliciter d’appartenir à une sensibilité politique qui, après avoir beaucoup écouté, agit très concrètement pour changer la vie des habitants de nos cités, comme Aulnay-sous-Bois, Montfermeil, Clichy-sous-Bois ou La Courneuve, pour ce qui concerne la Seine-Saint-Denis. Pour s’attaquer aux problèmes, les moyens mis en place par nos gouvernements successifs sont sans précédent. Grâce à la politique de la ville, nos quartiers changent vraiment de visage et d’image, sur le plan urbain et sur le plan humain. En 2013, ce sont 500 quartiers répartis dans la France entière qui seront rénovés. Encore une fois, nous pouvons en être fiers, et nous ne pouvons que nous féliciter en particulier de la politique réaliste et efficace de rénovation urbaine lancée par votre prédécesseur Jean-Louis Borloo. Beaucoup d’entre nous pensaient qu’il allait droit dans le mur. Aujourd’hui, force est de constater qu’il avait raison. Madame la secrétaire d’État, vous avez l’honneur de porter ce projet de société depuis trois ans, avec succès, et vous vous êtes toujours battue pour assurer la pérennité du programme de rénovation urbaine, en particulier dans les domaines de l’éducation, de l’emploi et de la sécurité. Il convient ainsi de noter que, en 2008, 700 élèves issus des quartiers en difficulté ont bénéficié d’une place dans un internat d’excellence ; 130 000 élèves ont bénéficié d’un accompagnement éducatif durant l’année scolaire 2007-2008, et 5 700 jeunes ont été accueillis dans une « école de la deuxième chance ». De même, 3 500 contrats d’autonomie et 11 500 embauches en contrat à durée déterminée ou en contrat à durée indéterminée ont été signés fin 2008 grâce aux accords conclus avec quatre-vingt-six entreprises, associations et fédérations professionnelles qui se sont engagées à favoriser le recrutement de personnes issues des quartiers en difficulté. La Seine-Saint-Denis, département très demandeur, est celui qui reçoit le plus du programme national de rénovation urbaine avec soixante-quatre quartiers éligibles. Fin 2009, le programme global de l’ANRU, avec le plan de relance, avoisinait les 742 millions d’euros. Certes, beaucoup critiquent le désengagement de l’État, et s’interrogent sur votre plan Espoir banlieues. Mais on préconise actuellement de concentrer les moyens budgétaires sur un nombre limité de quartiers qui seraient mieux ciblés. Si la réforme de la géographie des quartiers peut sembler nécessaire, notamment pour mieux repérer ceux qui ont le plus besoin des aides financières de l’État, il convient d’être prudent à propos d’une nouvelle carte des zones urbaines sensibles, car, depuis la mise en œuvre de cette carte en 1996 par le ministre de la ville de l’époque, Éric Raoult, les besoins de l’ensemble des quartiers n’ont fait que s’accroître. Dans cette période difficile, il faudrait néanmoins que les crédits affectés à la politique de la ville soient au moins maintenus et reconduits pour assurer la continuité des opérations. Il est important de poursuivre les opérations dans une deuxième phase, que l’on pourrait appeler ANRU 2. Le plan de relance a été un bol d’air pour ces quartiers avec ses 350 millions d’euros supplémentaires qui ont permis de sauvegarder ou de créer 50 000 emplois. Les élus attendent beaucoup du prochain comité interministériel des villes et du conseil national des villes qui devrait être installé d’ici à quelques jours. Nous avons relevé avec vous le défi de la rénovation urbaine et parcouru depuis 2007 un chemin considérable : plus de 3 millions d’habitants des quartiers populaires ont en effet vu leurs conditions de vie se modifier grâce aux réhabilitations, aux constructions de logements sociaux, à la lutte contre l’habitat dégradé, toujours dans un respect scrupuleux de la mixité sociale. Pour qu’elle perdure, cette dynamique doit s’appuyer sur des élus bâtisseurs, de droite comme de gauche, des élus qui veulent une répartition harmonieuse et équilibrée des territoires. Comme vous l’avez souvent dit, madame la secrétaire d’État, « l’humain est au cœur de la rénovation urbaine ». La politique de la ville doit renforcer la cohésion urbaine et sociale autour de projets structurants. Oui, madame la secrétaire d’État, nous vous encourageons à poursuivre votre action pour donner à nos quartiers une dimension humaine car, sur le terrain, nous recueillons de nombreux témoignages d’habitants qui ressentent un changement de leurs conditions de vie. Il serait dommage de les laisser au milieu du gué. C’est pourquoi nous vous encourageons à continuer et à vous battre pour que nous ayons un ANRU 2. |
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03/05/10
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Gérard Gaudron a signé la proposition de loi visant à lutter contre l'absentéisme scolaire | à l'Assemblée | |